Confrécourt, c’est être dans les pas de nos arrières grands-parents, dans des lieux chargés d’émotions d’histoire de France avec les 800 guides et scouts qui ont une fonction de chefs.

Il y a eu pleins de temps très forts : l’ouverture des JN, tous réunis autour la croix brisée située dans un bosquet, l’adoration dans l’intimité de la chapelle du père Doncoeur plongée dans l’obscurité. On est attiré dans un cœur à cœur par le Saint Sacrement posé sur l’autel ; où cet aumonier militaire célébrait la messe avant le départ pour le feu des soldats de la première guerre mondiale. La possibilité qui nous a été offerte d’aller prier pour un des 3000 soldats de la nécropole de Vic sur Aisne.

Mais aussi des moments joyeux et festifs : dîner à la lanterne dans les carrières de Confrécourt, les chants, la veillée était au top avec des techniques dignes de la cinescénie du Puy du fou : fumée, écran géant, éclairage d’ambiance, costumes et objets d’époque sans oublier le bouquet final avec son feu d’artifice.

Et nous avons particulièrement apprécié le super état d’esprit, cette proximité, ce mélange de guides ainées et scouts, la possibilité de créer des liens et échanger, la richesse des équipes techniques et des commissaires aux barrettes bleues, violettes, blanches. Pour nous, c’étaient des personnes à des milliards d’années lumières et nous nous sommes rendus compte qu’elles sont vraiment en service pour nous, les jeunes. Nous avons vécu la vraie fraternité scoute durant ces trois journées.

Maylis – Emmeline –Anne-Cécile– Yves Chefs bretons